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26/11/2015

Malbosc – « Ecrire me donne le sentiment d’une grande liberté ». A 80 ans passés, Michelle Jolly publie nouvelles et roman

« A l’anniversaire de mes 80 ans, j’ai éprouvé un sentiment de liberté qui me permettait de tout faire…. Et en particulier écrire ». Au lendemain de cet anniversaire elle commence donc son premier manuscrit. Publie un premier recueil de nouvelles « Le fauteuil à bascule », puis un roman « Le journal d’un bernard l’ermite ».

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Michelle Jolly lors d'un récent voyage Inde, dans ses bagages

toujours un carnet de notations

En réalité l’intérêt pour l’écriture l’a toujours habitée. Petite, à l’école Michelle brillait en composition et en diction. « J’adorais lire les textes de Victor Hugo à mes copines, qui en pleuraient d’émotion. J’en rajoutais quand même un peu », dit-elle amusée. Ecrire des lettres sera sa première passion qu’elle conservera toute sa vie.

Ses sources d’inspiration sont multiples : le quotidien, la vie familiale, les séjours à l’étranger comme les années de coopération en Algérie, les voyages. Son petit carnet de notations l’accompagne toujours. Elle recense souvenirs, événements, émotions, images, rencontres... « Je suis en quelque sorte un réceptacle. Ces notes agissent en déclencheurs. Mon écriture se nourrit de tout ». 

« Le fauteuil à bascule » 

Premier livre : maquette sur fond rouge, abandonné sur le fauteuil un châle rouge lFAUTEUILaBascule.jpgaisse à penser que la narratrice vient tout juste de le quitter. Dès la première nouvelle arrive l’envie de le lire d’une seule traite. L’image, l’émotion ou l’identification fonctionnent à merveille, la structure du texte passe au second plan et parfois même s’efface. Une relecture s’impose pour savourer.

Les textes de Michelle Jolly sont travaillés jusqu’à l’épure, quatre nouvelles particulièrement. « La phalène » et « Le Mékong » traduisent les affres des sentiments d’attachement ou de rupture qui nous enferment parfois dans une cécité redoutable. Et puis « Léa ou le fauteuil à bascule » et « Comme un jardin » où la parole de chacun, dissociée et singulière, donne avec une belle acuité une perception de l’entrelacs des liens tissés entre tous… Une écriture d’une belle humanité ordinaire.

 

Edilivres. « Le fauteuil à bascule » 10 €, et « Journal « d’un bernard l’ermite » 11€.

 

08:56 Publié dans Actualités, Coup de coeur/Coup de griffe, Livre, Loisirs/Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : montpellier, malbosc, michelle jolly | | | |

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