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04/10/2011

La Zac du Coteau se profile sur les hauts du parc

CEVEN relaie les préoccupations des riverains. Depuis 30 ans l’association CEVEN agit pour la préservation du patrimoine dans les domaines de l’architecture, de la santé et nature. Après la construction du quartier de Malbosc, le projet de la ZAC du Coteau prévoit une continuité de l’urbanisation du plateau des hauts de Malbosc jusqu’à l’avenue de Blayac.

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Jean-Pierre Fredouille et Joseph Pascal de CEVEN.

Quel est le sens de votre intervention ? La procédure de concertation sur le projet de la ZAC du Coteau est ouverte et nous nous y inscrivons bien naturellement. Nous avons participé à la réunion publique et utilisé le registre mis à disposition du public pour y inscrire nos observations et questions. Par ailleurs Michel Delafosse nouvel adjoint à l’urbanisme, nous a promis une rencontre le terrain.

Que demandez-vous ? Sur un plan général, que les espaces boisés soient préservés, ainsi que la vue à partir du parc et de la rue de Malbosc sur les paysages de bois de Lussac et du Coteau. La mise en valeur du plateau doit se faire en respectant une hauteur de construction limitée à R+1.

 Faites-vous des propositions ? Il y en a une qui nous tient à cœur : la création des liaisons piétonnes. Elles permettraient la reconstitution des liaisons interquartiers (notamment avec les Cévennes) en empruntant la passerelle du rond-point d’Alco et pour partie des espaces boisés classés de Lussac. Ce chemin offrirait aux écoliers, collégiens et lycéens un parcours piétonnier à l’abri de la circulation automobile. Ce serait aussi une liaison avec l’aqueduc Saint clément, le quartier hôpitaux-facultés,centre ville, la voie Domitienne, la marathonienne et le chemin de Saint Jacques…

D’autres observations ? Il faut sauvegarder au maximum l’ancien chemin vicinal de La Gaillarde à Malbosc, aujourd’hui rue Lagattu. Il est nécessaire de prévoir des bassins de rétention des eaux pluviales en bas du plateau et dans la pinède près de l’avenue des Moulins afin de protéger en aval les riverains du sous-bassin versant du Maïre qui rejoint celui du Verdanson à la conjonction de Casseyrols…

 Avez-vous des sujets d’inquiétude ? Le projet de transformation sur le PLU d’une zone naturelle N1, sur ce secteur, en zone AU à urbaniser ne nous paraît pas une bonne chose et risque de détruire la continuité de la zone encore protégée classée N1 reliant le Conseil Général au Château d’Ô le long de l’avenue des Moulins. Il convient ici d’appliquer la Loi de Ségolène Royal de janvier 1993 sur la protection des paysages.

Contact CEVEN (Comité pour l’environnement urbain,les équipements et la nature) quartiers Malbosc, Cévennes, Alco, Rebes Jean-Pierre Fredouille jpfredouil@numericable.fr site www.cevenenmarche.fr

 La ZAC du Coteau

des hauts de Malbosc des hauts de Malbosc jusqu’à l’avenue de Blayac, le chantier du groupe scolaire François Mitterand (ouverture partielle septembre 2012), le terrain d'implantation de l'école avec au fond sur la droite le Bois de Lussac et un aperçu du sentier piétonnier qui, s'il était retenu, cheminerait  du rond-point d'Alco à Malbosc.

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09:27 Publié dans Actualités, Associations, Nature/Environnement, Urbanisme | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

Commentaires

Bref, encore du béton.

Et le pire c'est que votre opposition n'y changera rien.

Malbosc, cela aurait pu être une oasis de verdure, on aurait pu imaginer des oliveraies, des vignes, un parcours pédagogique pour les écoles à la découverte de la ruralité et ce en pleine ville.

Au lieu de cela on a bétonné à mort le dernier carré de végétation entre la Paillade et le centre.

Merci cependant pour vos propositions, bon courage pour vous faire entendre.

En ce qui me concerne j'ai fui Montpellier et je vis désormais à Alès. Certes la ville est moins jolie mais elle demeure à taille humaine et il ne faut pas faire 20 kms pour se retrouver dans la campagne.

Écrit par : néo | 04/10/2011

Vous confondez la ville et la campagne ! Qui plus est la 8eme ville de France qui ambitionne d'arriver au niveau de Nantes... sinon la dépasser.
Une ville s'est avant tout un lieu où se rassemble les populations pour se loger. On ne vit pas dans une forêt comme du temps des premiers hommes. Donc il faut du béton. Si Paris, Lyon ou Marseille avaient eu votre raisonnement elles n'en seraient pas la ou elles sont... Ambitieuses et créatrices d'emploi. QUe diriez-vous de Toulouse qui grandit très vite... Personne ne s'en offusque là-bas et ils savent bien pourquoi.
Alès vous dites ? Une ville perdue au milieu des Cévennes sans âme et surtout excentrée et qui perd des habitants contrairement à ce que prétendent ses élus.

Écrit par : BOSC | 05/10/2011

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